« Un pas après l’autre… » C’est ainsi que je choisis d’entrer dans la Bible. Non pas pour la survoler, ni pour en faire un défi de performance – mais pour l’habiter, la lire patiemment, et l’écouter autrement.
Psaume 130.5-6
J’espère en l’Éternel, mon âme espère, et j’attends sa promesse.
Mon âme attend le Seigneur, plus que les gardes ne guettent le matin.
Dans la nuit, le silence. L’obscurité. L’inconnu.
Mais aussi la veille. Le guet. L’attente tendue vers la lumière.
Ce psaume est le cri d’un cœur qui attend sans voir, mais qui espère sans faillir. Il sait que l’aube vient, comme une certitude ancrée dans la fidélité de Dieu.
Nous ne maîtrisons ni l’heure ni la manière dont Dieu se manifeste. Mais nous pouvons choisir d'attendre. Comme les gardes postés sur les remparts, l’œil fixé vers l’horizon, persévérants dans la confiance.
Attendre Dieu, ce n’est pas attendre des événements.
C’est guetter Sa venue.
Dans la prière. Dans la Parole. Dans les plus simples des choses.
Seigneur,
Je suis parfois fatigué d’attendre.
Mais aujourd’hui, je choisis de guetter ta lumière.
Fais-moi tenir dans la nuit.
Fais-moi veiller, comme le garde qui guette l’aube,
avec confiance, même sans voir.
Mon espérance est en toi,
car tu viens — toujours.
Amen