« Un pas après l’autre… » C’est ainsi que je choisis d’entrer dans la Bible. Non pas pour la survoler, ni pour en faire un défi de performance – mais pour l’habiter, la lire patiemment, et l’écouter autrement.
Genèse 1.3 – Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut.
Il n’y a pas de lumière sans Parole. Ce que Dieu crée d’abord, ce n’est pas un astre ni une torche. C’est une réalité spirituelle qui transperce les ténèbres – la lumière comme signe de Sa présence, de Sa volonté, de Son initiative.
En disant, Dieu ne fabrique pas : il révèle. Il trace une frontière entre ce qui est chaos et ce qui devient cosmos. La lumière est le premier discernement, la première séparation, l’acte inaugural d’un monde habitable. Avant même le soleil, avant toute source visible, Dieu appelle une clarté qui organise, oriente et éclaire.
Cette lumière-là, elle est parole, elle est vocation, elle est promesse. Elle ne dépend d’aucune énergie, d’aucune technologie humaine. Elle vient de Celui qui est Lumière en lui-même (Jean 1.5).
En ce deuxième jour de l’Avent, accueillons cette lumière dans notre quotidien : pas seulement pour mieux voir, mais pour mieux vivre. Où Dieu parle, il y a de la lumière. Dans chaque obscurité, dans chaque zone floue de notre vie, Dieu peut dire une parole qui éclaire.
Prière
Seigneur, parle encore dans mon cœur.
Dis la lumière, et qu’elle soit.
Là où je doute, éclaire-moi.
Là où j’ai peur, rassure-moi.
Là où je me perds, guide-moi.
Car ta Parole est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier (Psaume 119.105).
Amen.