« Un pas après l’autre… » C’est ainsi que je choisis d’entrer dans la Bible. Non pas pour la survoler, ni pour en faire un défi de performance – mais pour l’habiter, la lire patiemment, et l’écouter autrement.
La scène est familière : les disciples peinent au milieu des vagues, seuls, épuisés, dans l’obscurité. Mais voici que Jésus vient à eux. Non pas en calmant d’abord la mer, mais en les rejoignant dans la tourmente.
Comme eux, nous connaissons des nuits agitées. Peur du lendemain, fatigue, solitude... Mais l’Évangile nous murmure : Il voit, Il vient, Il monte dans la barque.
Dans la première lettre de Jean, cette assurance prend racine dans l'amour :
« Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte. »
Car l’amour de Dieu ne se contente pas de nous observer de loin.
Il s’approche. Il entre dans notre barque.
Et dans cet amour-là, nos peurs peuvent se dissiper.
Seigneur Jésus,
Tu vois mes luttes et mes tempêtes.
Apprends-moi à ne pas avoir peur,
à me laisser aimer pleinement par Toi.
Monte dans ma barque, et fais taire mes frayeurs.
Amen.